Eric Alauzet

Présentation


Médecin acupuncteur,
né le 7 juin 1958 à Nancy.



Député depuis 2012, conseiller municipal
de Besançon depuis 1995 et conseiller communautaire délégué.



Membre de la Commission
des finances de
l’Assemblée nationale.



Membre de la mission d’information d’évaluation et de contrôle des politiques publiques et vice-président
du groupe d’amitié France-Chine.


Mon
engagement

«  Je suis Médecin, acupuncteur, une spécialité qui appréhende l’homme dans sa globalité et dans son environnement ce qui m’a naturellement conduit vers l’écologie en 1988.

J’ai été douze ans porte-parole des Verts de Franche-Comté ; successivement conseiller municipal de Besançon, Conseiller régional de Franche-Comté, Adjoint au Maire de Besançon en charge de l’énergie et des espaces verts, Président du syndicat de traitement des déchets (SYBERT), Vice-Président du Conseil général du Doubs en charge du développement durable puis du logement.

Député Europe Ecologie – Les Verts de 2012 à 2017 dans le cadre d’un accord EELV/PS, membre de la Commission des finances à l’Assemblée nationale, je me suis engagé sur la réforme fiscale, l’optimisation fiscale agressive et la fiscalité écologique ; j’étais rapporteur spécial sur la sécurité alimentaire.

J’ai été réélu en juin 2017 avec 62% des voix sous l’étiquette " écologiste – majorité présidentielle ". 

Je poursuis mon travail au sein de la commission des finances Je suis bien décidé à poursuivre la bataille contre la fraude et l’évasion fiscales pour réguler la mondialisation ultralibérale. Emmanuel Macron connaît mon engagement sur cette bataille décisive pour ne pas faire peser une pression fiscale excessive sur les ménages et les entreprises, ainsi que sur l’action publique. Je suis également rapporteur du projet de loi de finances de la sécurité sociale (PLFSS).

Je continue à m’investir avec nos chefs d’entreprises, nos artisans, nos paysans, nos commerçants, nos associations, nos communes et intercommunalités, les institutions pour favoriser toutes les initiatives qui dynamisent le territoire et permettent de conserver au niveau local l’emploi et la valeur ajoutée.

Face aux métamorphoses de notre monde et de nos sociétés et en tant qu’homme de gauche et écologiste, je crois à la nécessité d’un dialogue avec l’ensemble des démocrates et des progressistes.

Notre volonté commune de changement doit se traduire par plus de liberté et plus de fraternité sans jamais porter atteinte au principe d’égalité et de laïcité. L’enjeu est clair : libérer les énergies et les  initiatives en protégeant les individus et en assurant le parcours de chacun. »

La carte de la circonscription

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Suppléante

Michèle de Wilde est la députée suppléante d’Éric Alauzet depuis 2012. 

En parallèle de ses expériences professionnelles (secrétaire de direction, travailleuse indépendante, responsable d’un magasin animalier), elle a été adjointe au Maire à la commune de Vaire jusqu’en 2014. 

Elle est également très impliquée dans le tissu associatif local, et notamment dans le Cercle généalogique de Franche-Comté.

Michèle de Wilde est reconnue pour sa forte implication dans la circonscription, où elle représente régulièrement Éric Alauzet dans les cérémonies officielles et les manifestations locales.

Mes collaborateurs

Paul SCHREIBER

Attaché parlementaire
Paris


Coraline TIRANZONI

Attachée parlementaire
Besançon


Guillaume TRAVAGLINI

Attaché parlementaire
Besançon


Philippe TEMPESTA

Attaché parlementaire
Besançon


Transparence

Indemnités du député

Le libre exercice du mandat de parlementaire ne saurait être garanti par sa seule indépendance juridique. Facteur essentiel de la démocratisation des régimes politiques, l’indemnité parlementaire est destinée à compenser les frais inhérents à l’exercice du mandat.


Elle permet à tout citoyen de pouvoir prétendre entrer au Parlement et garantit aux élus les moyens de se consacrer, en toute indépendance, aux fonctions dont ils sont investis.

Le principe de l’alignement de l’indemnité parlementaire sur la rémunération des hauts fonctionnaires a été retenu en France depuis 1938 ; ce mode d’indexation a été confirmé en 1958 (ordonnance portant loi organique n° 58-1210 du 13 décembre 1958).

Par ailleurs, la nécessaire autonomie financière du parlementaire, longtemps symbolisée par le versement de l’indemnité parlementaire, a été confortée, parallèlement au développement des moyens du pouvoir exécutif, par différentes facilités et dotations en moyens matériels individuels ou collectifs. Cette tendance traduit une professionnalisation croissante du mandat parlementaire.


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