Pensions alimentaires : une réforme qui change en profondeur la vie des familles monoparentales

Le Président de la République s'est rendu le 5 janvier à la Caisse d’allocations familiales (CAF) de Tours pour faire la promotion du service public des pensions alimentaires, généralisé depuis le 1er janvier.


Aujourd’hui en France, une famille sur quatre est une famille monoparentale, et un tiers d’entre elles sont en situation de précarité.

La pension alimentaire, qui est là pour garantir que le second parent contribue à l’entretien et l’éducation de ses enfants, représente en moyenne 20% des ressources des familles qui la perçoivent : c’est une contribution légitime, dont on ne peut pas se passer.

Et pourtant, le versement de la pension est bien trop souvent source de conflit entre les ex-conjoints ; si bien que plus d’un tiers des familles monoparentales ne perçoivent pas ce qui leur est dû.

C’est pourquoi le Gouvernement a créé un service public des pensions alimentaires, qui a vocation à garantir le bon versement de la pension, grâce à l’intermédiaire de la CAF, qui est désormais autorisée à prélever directement le parent débiteur.

Ce service, ouvert en octobre dernier aux seules familles victimes d’impayés, est désormais accessible à l’ensemble des familles qui le souhaitent, et la demande d’un seul des deux parents suffira pour qu’il se mette en œuvre. Simple et efficace, ce dispositif sera maintenu sans nouvelle démarche nécessaire jusqu’aux 18 ans de l’enfant.

Cette réforme change en profondeur la vie des familles monoparentales, en levant l’insécurité créée par la menace ou l’absence de paiement des pensions.

Cliquez ici pour plus d'informations