Dimanche en Politique : le replay

Décidément, ce virus n’a pas fini de nous jouer des tours. Une fois encore, il vient perturber nos plans, ralentir l’allègement du confinement et même questionner les fêtes de fin d’année. Si nous voulions vraiment mater ce virus, il faudrait tout arrêter. Impossible ! Déjà, et c’est une première dans notre histoire, l’économie et la vie sociale sont sidérées face à une priorité sanitaire. C’est à l’honneur de nos sociétés mais les dégâts sont considérables même si ces restrictions ont bien pour objectif de nous permettre de retrouver cette vie sociale et économique. C’est pour cela que nous consentons ces efforts.

Mais nous fêterons Noël. C’est une entorse importante car les rassemblements et les mouvements liés vont inévitablement générer de nouveaux cas de contamination. Chacun en a parfaitement conscience et aura à cœur de prendre toutes les précautions nécessaires. Certains pratiqueront des tests mais tous ne le pourront pas et les résultats peuvent s’avérer faussement rassurants quand ils arrivent à temps. Finalement, rien ne remplacera les mesures de distanciation, les gestes barrière et l’aération des lieux. Et si nous voulons être vraiment efficaces pour éviter une troisième vague, un reconfinement et préserver nos parents et grands-parents lors de cette fête tant attendue, alors isolons-nous le plus possible dans les cinq jours qui précèdent Noël et évitons les courses du dernier moment.

Fêtons Noël mais prenons garde !


Vous pouvez (re)voir l'émission Dimanche en Politique, Eric Alauzet et les autres invités y ont  traité spécifiquement de cette question des fêtes de fin d'année : 

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