Les écolodéputé-e-s unis pour ne pas rejeter le Projet de loi sur le dialogue social, partagés sur l’opportunité de le voter

« Favoriser les échanges, les compromis, dans l’intérêt de tous et le respect de chacun« , tels sont les objectifs, a rappelé Véronique Massonneau, la député cheffe de file écologiste de ce texte.

Lors de l’explication de vote, elle a rappelé les points de désaccords qui ont pu être relevés. Il s’agit encore de la fusion du Comité d’hygiène sécurité et des conditions de travail, et du comité d’entreprise, qui s’effectue sur décision du chef d’entreprise de moins de 300 salariés, soulevant le problème de dialogue au sein de l’entreprise. Persiste également la question de l’égalité homme/femme. A ce propos, « nous pouvons faire mieux  » a estimé Véronique Massonneau.

Toutefois, elle a souligné que des avancées sont à relever, comme « la représentativité plus forte des salariés des Très petites entreprises dans une commission paritaire régionale, au même titre que leurs employeurs« .

De plus, les écologistes ont défendu la représentation des salariés qui ne dépendent d’aucune branche professionnelle.

La valorisation de l’engagement syndical par la Validation des acquis de l’expérience et par augmentation du salaire, l’annualisation des heures de délégation devant la Commission paritaire régionale, la création de postes de secrétaires adjoints à la Délégation unique du personnel, la parité des conseillers prud’homaux et des administrateurs salariés, l’utilisation des crédits d’impôts recherche, un rapport sur la reconnaissance de l’épuisement au travail et sa reconnaissance comme maladie professionnelle, des accords sur les statuts des intermittents… Autant d’avancées notables obtenues à l’issue du travail en séance et en commission. 

« Au moment de peser le pour et le contre, il nous faut prendre nos responsabilités, reconnaître que nous avons été écoutés et donc ne pas nous opposer à ce texte. » Explique la députée. » C’est sur ce point que les écologistes se sont retrouvés. Une partie du groupe votera donc ce texte (9), l’autre a choisi de s’abstenir(9). »

Eric Alauzet, tout comme Véronique Massonneau ou Barbara Romagnan, a voté le texte amendé par les députés de la majorité.

 

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