« Des étudiants plus nombreux à réussir dans une France universitaire plus attractive et ouverte sur le monde »

Le Premier Ministre, Manuel Valls et les ministres de l’Education nationale et de l’Enseignement Supérieur, Najat Vallaud-Belkacem et Geneviève Fioraso, étaient à Besançon pour cette rentrée universitaire.

 

Après deux années marquées par la préparation puis le vote de la loi sur l’enseignement supérieur et la recherche du 22 juillet 2013, la rentrée universitaire 2014-2015 voie l’entrée en vigueur effective de ses principales dispositions, vers un double objectif de réussite du plus grand nombre et d’attractivité accrue de notre enseignement supérieur.

Pour le premier objectif, il s’agit de réaffirmer l’ambition de 50 % d’une classe d’âge au niveau licence et de continuer à agir sur tous les déterminants de la réussite des étudiants pour y parvenir : celui de l’accessibilité de l’enseignement supérieur, d’où l’effort sans précédent en faveur des bourses étudiantes (458 M€ et 135 000 bourses supplémentaires, dont 77 500 à partir de cette rentrée) complété par le dispositif de “caution locative étudiante” pour résoudre une partie des difficultés d’accès au logement locatif privé.

C’est aussi celui de la qualité de l’orientation : les dispositions pour orienter prioritairement les bacheliers professionnels et technologiques vers les STS et les IUT continuent à produire leurs effets et un décret propose depuis cette année un droit d’accès aux filières publiques sélectives du supérieur pour 10 % des meilleurs élèves de terminale. Le gouvernement souhaite encourager une évolution de la pédagogie prenant en compte l’apport du numérique, comme l’incitation à l’innovation et à l’esprit d’entreprise, notamment grâce au nouveau statut d’étudiant entrepreneur qui concernera 20 000 étudiants d’ici 4 ans.

L’objectif de réussite du plus grand nombre va de pair avec celui tendant à améliorer l’attractivité du système d’enseignement supérieur. La constitution des regroupements universitaires poursuit ces deux objectifs en développant le lien université-recherche et la cohérence des formations, tout en inscrivant les établissements dans une vraie dynamique territoriale. Au nombre de 25, ils couvriront la totalité des pôles universitaires. Tous les efforts faits depuis deux ans en matière d’attractivité ont permis à la France de revenir cette année à la troisième place mondiale pour l’accueil des étudiants étrangers, avec 300 000 étudiants accueillis.

« Des étudiants plus nombreux à réussir dans une France universitaire plus attractive et ouverte sur le monde », tels sont donc les voeux que le Premier ministre et le gouvernement ont formulés en cette rentrée.

Pour rappel, les députés écologistes, si la loi avait affirmé que « l’université soit mise au cœur de la stratégie nationale de l’enseignement supérieur avec des avancés réelles (lutte contre la précarité, évolution du recrutement des enseignants-chercheurs,… , elle était passée à côté de plusieurs enjeux principaux (plans de titularisation, démocratisation des structures, l’allocation d’étude,…)».

 

Article 10 juillet 2013 :

http://ericalauzet.eelv.fr/enseignement-superieur-et-recherche-les-mesures-annoncees-relevent-plus-de-la-cosmetique-que-dune-reelle-reforme/

 

Dossier de présentation de la rentrée universitaire