Des nouvelles perspectives pour l’épargne solidaire

La loi PACTE (plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises), adoptée le 11 avril, a pour objectif de permettre à nos entreprises de créer plus d’emplois et de mieux associer les salariés à la vie de l’entreprise. Nouvelle étape dans la transformation de notre économie, elle doit aussi faciliter l’innovation en renforçant les liens recherche/industrie. 

La loi PACTE, ce n’est pas que la privatisation d’ADP, dont le Conseil constitutionnel a validé le principe de référendum d’initiative partagée. Elle concerne aussi le financement de l’économie sociale et solidaire, ce qui a été peu relevé durant les travaux parlementaires. Et pourtant, elle ouvre de nouvelles perspectives à celle et à celui qui veut donner du sens à son épargne en investissant dans des projets à forte utilité sociale et/ou environnementale.

Remerciant les députés engagés sur ce sujet, dont Éric Alauzet, le Président de Finansol, qui réunit tous les acteurs de la finance solidaire, soulignait que cette loi devrait permettre à la finance solidaire de franchir un nouveau cap dans son développement et d’apporter des ressources indispensables aux entreprises solidaires, au même titre que d’autres lois majeures qui ont ponctué l’histoire de la finance solidaire ; tout particulièrement en modifiant les contours de l’assurance-vie, de l’épargne retraite d’entreprise, de l’agrément ESUS (entreprise solidaire d’utilité sociale), et en autorisant les coopératives à offrir leurs parts sociales à la souscription publique des particuliers.

Il faut se réjouir que la finance solidaire ait désormais toute sa place dans l’économie. Elle témoigne de l’engagement de nos concitoyens pour mobiliser leur épargne au service de placements solidaires.

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