Décarboner le transport et améliorer la qualité de l’air grâce au projet de loi « Climat et Résilience »

Les transports sont la première cause d’émissions de gaz à effet de serre. Il est donc nécessaire de trouver des moyens de réduire ces émissions, pour l'environnement, bien sûr, mais aussi pour préserver la santé des citoyens. En effet, la pollution de l’air est responsable de la mort de 48 000 Français chaque année.


Afin de lutter contre ces fléaux, les députés ont voté le 11 avril le titre III « Se déplacer » du projet de loi « Climat et Résilience » à l’Assemblée nationale. Ce volet introduit des mesures concrètes pour faire baisser les émissions de CO2 du transport et améliorer la qualité de l’air avec :


  • la promotion d’alternatives à la voiture individuelle et la transition vers un parc de véhicules plus propres grâce à la fin de la circulation des voitures les plus polluantes dans 45 grandes villes dès 2025, à la fin de la vente des voitures les plus émettrices de gaz à effet de serre en 2030 et au déploiement de voies réservées au covoiturage à l’abord des grandes villes ;

  • le soutien au développement du vélo avec l’élargissement de la prime à la conversion aux personnes souhaitant remplacer un vieux véhicule polluant par un vélo à assistance électrique (VAE) ;

  • la limitation des émissions du transport aérien avec la limitation des vols intérieurs lorsqu’une alternative en train de moins de 2h30 existe, l’encadrement des extensions d’aéroport et l’obligation de compensation carbone de tous les vols intérieurs ;

  • l’optimisation du transport routier de marchandises avec la formation à l’éco-conduite pour les conducteurs de transport routier.

 

Le projet de loi « Climat et Résilience » porte des avancées très concrètes dans la stratégie globale de la France pour l’environnement.