Bilan à l'occasion de la Journée internationale des droits des femmes

A l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, Eric Alauzet tenait à dresser le bilan d’un engagement qui n’a jamais cessé depuis le début du quinquennat.

En 2018, a été renforcé l’arsenal législatif avec notamment :

o L’allongement du délai de prescription de 20 à 30 ans pour les crimes sexuels commis sur mineurs ;

o La création d’une nouvelle infraction d’outrage sexiste pour agir contre le harcèlement de rue ;

o Permettre de punir les viols et agressions sexuelles commises à l’encontre de mineurs de 15 ans.


Par ailleurs, les deux années suivantes, étaient adoptées deux lois visant à réduire les violences faites aux femmes. Cinquante mesures en ce sens avaient été adoptées parmi lesquelles figuraient :

o La création du dispositif bracelet anti-rapprochement ;

o La mise en place d’une procédure accélérée pour l’obtention d’une ordonnance de protection ;

o La levée du  secret médical en cas de danger immédiat pour les victimes.

 

Le Gouvernement et la majorité ont également déployé des solutions contre les inégalités salariales, encore trop présentes aujourd’hui :

o Création de l’Index d'égalité professionnelle ;

o Adoption de la loi pour la liberté de choisir son avenir professionnel prévoyant notamment l’obligation de désigner un référent en matière de lutte contre le harcèlement sexuel et les agissements sexistes.

 

En outre, le volet relatif à la conciliation entre la vie familiale et la vie professionnelle est aussi une des priorités. C’est un aspect fondamental pour lequel plusieurs mesures ont été prises :

o Allongeant le congé paternité à un mois ;

o Faciliter l’accès à un mode individuel de garde ;

o Développer des crèches à vocation d’insertion professionnelle.

 

La politique du Gouvernement en matière d’égalité entre les femmes et les hommes a aussi cherché à réduire la précarité des femmes avec :

o La réforme du versement des pensions alimentaires permettant de prélever directement les pensions sur le compte de ceux qui ne les payent pas ;

o Le renforcement de la lutte contre la précarité menstruelle qui toucherait plus d’un million de femmes – notamment en installant des distributeurs de protections menstruelles dans les campus dès la rentrée prochaine.