Bien-être animal : de nouvelles annonces

À l’issue de plusieurs mois d’échanges et de concertations avec ONG, représentants professionnels, élus et experts, la ministre de la Transition écologique a présenté mardi 29 septembre de nouvelles mesures en faveur de la faune sauvage captive.

Les animaux sauvages doivent être traités dignement, respectés, préservés. Pour accompagner ce mouvement vers une société plus consciente de sa responsabilité vis-à-vis de la nature et des animaux, le Gouvernement prend des mesures fortes en annonçant :

 

  • La fin progressive de la présence de faune sauvage dans les cirques itinérants 

Un cadre précis existe déjà en France pour réglementer la détention d’un animal sauvage. Ces règlementation doivent encore être précisées et évoluer. Elles sont en effet le reflet d’une époque, or, notre rapport à l’animal a changé et il est impératif de se saisir de ce sujet.

Les professionnels concernés doivent être impliqués dans ces mesures, cette transformation ne sera pas pensée contre eux. Les cirques font partie de notre patrimoine commun et ils ne seront pas laissés de côté. Aussi, le Gouvernement va déployer pleinement les mécanismes de formation continue et de reconversion professionnelle pour les aider à se diriger vers d’autres métiers s’ils le souhaitent.

 

  • La fin de la présence d’orques et de dauphins dans les delphinariums inadaptés à leurs besoins de mammifères marins 

Le Gouvernement n'autorisera plus l’ouverture de nouveaux delphinariums. Les mammifères ont conscience de leur captivité, il est important de faire évoluer nos pratiques. 

 

  • La fin des élevages de visons pour leur fourrure en France 

Notre époque accepte de moins en moins que des animaux sauvages soient élevés dans le seul but d’être abattus uniquement pour être portés en vêtement. Le gouvernement engage aujourd’hui la mise en extinction des élevages de vison d’Amérique pour leur fourrure sous 5 ans.

 

  • Le soutien aux actions collectives des parcs zoologiques pour l’amélioration des conditions de détentions des animaux.


Ce changement est important, il se fera dans le dialogue. La volonté du Gouvernement est de construire cette transition avec les professionnels concernés, et de les accompagner notamment via une enveloppe dédiée de 8 millions d’euros.